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Olympian mentor for 12 Singapore fencers

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Source : channelnewsasia.com | by Monica Kotwani | posted: 03 December 2011

Le biking

Le biking

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Le bikingJ’ai découvert cette discipline issue du monde du fitness lors de notre dernier stage d’escrime à Bourg-Lès-Valence dans la Drôme. Un matin, Stéphane Marcelin me dit : « à la place du squash, tu vas faire une séance collective de biking ! » J’ai alors eu en tête l’image de la « cougar » quinquagénaire, à la recherche du corps de ses 20 ans, ruisselant sur son vélo d’appart, parée de ses bandeaux « éponge-sueur » à la tête et aux poignets, et vêtue de son plus beau fuseau fuchsia.

Vision d’horreur !

Erreur, le biking ce n’est pas exactement ça…

1/ Ça ne se pratique pas sur un vélo d’appart mais sur un vélo de fitness. C’est le top du vélo d’appartement en version sportive. Le guidon permet d’adopter des postures plus aérodynamiques (proches du vélo de route). Le pédalage est fluide et régulier, sans à-coups, pour plus de sensations. Une molette permet d’augmenter ou de réduire la résistance afin de rendre l’effort plus ou moins intense.

2/ Faire du biking est à la portée du plus grand nombre, quels que soient le sexe et l’âge. Il faut tout de même avoir une bonne condition physique générale pour pédaler. La technique est simple, chacun adapte l’intensité et la cadence de son pédalage à son niveau et à ses capacités physiques. Certains le pratique dans un programme global de fitness, d’autres pédalent en salle en complément d’une activité cycliste extérieure.

3/ Une séance fait travailler à la fois la fréquence de pédalage (vitesse de jambes) et la puissance/force (en augmentant la résistance sur le vélo).

Le fractionné  (ie « interval training ») permet de travailler au seuil, ce qui est nécessaire pour progresser. Travailler en fractionné, c’est alterner les phases intenses et les phases de récupération active.

Le principe : on augmente l’intensité jusqu’à un point N, on la fait redescendre à un point M, on la fait remonter jusqu’à un point P qui est supérieur au point N, on fait redescendre l’intensité jusqu’à un point O qui est un cran au-dessus du point M, etc. Si vous me suivez, vous comprenez que ça peut vite devenir très intense !

Le biking4/ Et là j’avais bien senti le coup, le biking tonifie les muscles des jambes et sculpte les hanches et les fesses. On gagne en force et en endurance sans prendre trop de masse musculaire.

Cela permet à priori de perdre du poids. Bien que seuls les exercices de pure endurance (3 heures de vélo de route par exemple) permettent à l’organisme d’aller puiser dans les graisses. Le biking lui va « booster » notre métabolisme de base. En effet, un exercice intense permet d’accroître notre capacité à consommer de l’énergie au repos. On continue à brûler des calories plusieurs heures après l’exercice. On finit donc par maigrir si l’on pratique le biking avec une certaine régularité.

Les autres bienfaits (ceux que j’ai recherchés) : amélioration de la condition physique générale, en particulier du système cardio-vasculaire et cardio-ventilatoire.

Le « RPM » permet de faire du biking en groupe et en musique. Pendant 45 minutes, une dizaine de chansons plus ou moins différentes s’enchaînent. En voici un extrait, plutôt rock pour le coup…

Chaque morceau correspond à une phase de travail bien précise : échauffement, vélocité, force, récupération, etc.

Ce matin là, j’ai donc fait une séance de biking RPM, à la salle Fitness Évolution. Nous étions une vingtaine, hommes et femmes de tous âges confondus.

J’ai aimé :

  • L’investissement du coach pour motiver le groupe, et créer de l’émulation.
  • Le côté ludique et convivial, c’est beaucoup plus motivant que de pédaler seul dans son coin.
  • La flaque de sueur sous mon vélo après la séance…
London 2012

SOS…

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London 2012J’ai le bonheur d’avoir connu l’équipe de France d’escrime à son apogée. Mais à présent, je suis inquiet.
Nous ne faisons plus peur, nous ne surprenons plus. Ou plutôt si, nous nous surprenons à perdre des matchs largement à notre portée. Avec en prime le sentiment de ne pas avoir livré le combat attendu ou pire d’avoir frôlé le « hors sujet ».

Où est passée cette force, cette aura, que de nombreuses grandes nations de l’escrime nous enviaient ?

Il règne sur les équipes de France une forme de lourdeur. La qualification olympique a commencé et avec elle semble s’être abattu un poids sur nos épaules. Les esprits des entraîneurs, eux aussi, semblent parasités, tendus… C’est comme si la peur d’une non qualification diffusait à travers les différentes strates de notre « collectif », et irradiait les athlètes d’ondes négatives.

Nous perdons peu à peu le sens du mot sérénité. Nous subissons. Nous trahissons notre âme aussi, nous jouons moins. Ça ne rigole plus… « Sérieux » est devenu le nouveau mot d’ordre, pour se protéger, ne pas se louper, ou peut être par peur d’être jugé.

Compétition après compétition, chaque arme – avec ses athlètes et son entraîneur – cherche sa voie. Une fois la journée terminée, on fait les comptes, on remet en question, on juge : l’entraîneur, l’entraînement, les athlètes, leur mental et leur combativité, l’état d’esprit général, etc. De retour à l’INSEP, c’est la même histoire : les ajustements se font au jour le jour sans prendre suffisamment de hauteur ni tenter de réfléchir à une approche globale. Chacun dans sa salle espérant que la prochaine compétition sera celle de la délivrance. Mais les bonnes surprises se font rares et en cas d’insuccès la norme est hélas souvent le délaissement et l’isolement. Et la pression sur les athlètes n’en est que plus forte.

Stop, il est temps de donner une place de choix à la notion de management des équipes, de s’inscrire dans une démarche stimulante et motivante visant à harmoniser le collectif et optimiser la performance.

 

Quelles solutions alors ? Comment retrouver sérénité, créativité, esprit du jeu et goût du risque ?

  • Changeons nos habitudes, soyons curieux et dans la recherche afin d’alimenter notre créativité.
  • Ouvrons-nous aux autres, échangeons avec les athlètes et entraîneurs d’autres sports, d’autres nationalités ; favorisons le partage d’expérience.
  • Concilions perspective à long terme (ie la qualification olympique) et réalisme (ie gagner des médailles dès les prochains championnats).
  • Cassons le confort et la routine : en mutualisant les entraînements avec et entre toutes les armes, dans le cadre d’une base commune de préparation physique par exemple ; ou en pratiquant d’autres sports de combat pour endurcir notre état d’esprit.
  • Faisons preuve de souplesse et patience afin de renforcer notre capacité d’adaptation aux imprévus.
  • Valorisons nos points forts, nourrissons nous de confiance et de valeurs positives.
  • Enfin et surtout, plaçons l’humain au cœur de notre projet, démocratisons l’individualisation de l’entraînement, en considérant l’athlète dans son ensemble (vie sportive, professionnelle ou étudiante, et privée).

Dans une perspective à plus court terme, pourquoi ne pas s’appuyer sur l’expérience d’anciens sportifs : SOS… Il nous manque un capitaine. Un homme, une femme, qui nous apporterait sérénité et légèreté. Une force tranquille, libre, rayonnante d’énergie.

A y réfléchir, nous en connaissons. L’escrime les a révélés. Je pense à des champions comme Fabrice Jeannet, Adeline Wuillème.

Leur rôle pourrait être ponctuel en amont ou lors d’un grand rendez-vous. Leurs initiatives pourraient être animer, motiver, soutenir, rassembler les athlètes et leurs entraîneurs, et ce afin de ramener fraîcheur et spontanéité dans les échanges. Favorisant le partage au sein de la délégation, leur présence diminuerait le cloisonnement entre athlètes, entraîneurs, staff fédéral et médical. L’idée est de renforcer notre collectif et retrouver un véritable esprit d’équipe.

Ces personnalités bénéficient de 2 avantages certains :

  • Ils sont suffisamment proches de nous pour être à l’écoute et nous comprendre.
  • Ils sont désormais détachés de la vie fédérale et de tout lien de subordination qui pourrait orienter leurs actions et susciter de quelconques conflits d’intérêts.

 

Il n’y a pas de recette miracle, je le sais. D’autres moyens d’actions sont possibles. Mais ce genre d’initiative ne contribuerait-elle pas à la remise en question qu’il nous est encore temps de mener ?

Fab, Didine, qu’en pensez-vous ? Et vous frères et sœurs d’armes ?

Peter Joppich - 4 fois champion du monde

Gagner à l’infini

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Peter Joppich - 4 fois champion du mondeQuatre titres mondiaux pour Peter Joppich. Et peut-être trois pour Laura Flessel, ce soir. C’est monstrueux ! J’ai toujours été surpris par la capacité de certains tireurs à entretenir et surtout à renouveler leur motivation tout au long de leur carrière. Pour ma part, après mon titre olympique individuel en 2004, j’ai traversé une longue période de blues. Plus envie de souffrir à l’entraînement. Plus envie d’escrime. Plus envie de gagner. Juste le désir de prolonger ce rêve que je venais de réaliser.

J’ai donc menti. Et je me suis menti à moi-même. Impossible d’accepter l’idée de ne plus avoir envie de gagner. J’aimerais tellement partager le secret de ces champions jamais rassasiés. Continuer à rêver d’or, oui. Mais comment faire pour que le quotidien ne se mette pas en travers ?

Tout ce qu’il implique de temps, d’investissement, d’efforts, on l’accepte en début de carrière, quand tout est nouveau, à découvrir et à construire. Mais une fois qu’on est au sommet, ce quotidien peut devenir pesant. Surtout quand le corps commence à dire stop ! Quand il me fallait près d’une heure pour strapper mes genoux au cartilage abîmé, j’ai songé à arrêter. Ce qui sauve ma motivation ? Le fait de chercher ailleurs, de trouver dans la boxe, par exemple, une autre forme de préparation physique que je tente d’adapter à mon jeu d’escrimeur. Après tout, peut-être est-ce là le secret : savoir ajouter une dose de qualitatif et de ludique dans la nécessaire rigueur de l’entraînement. Et redécouvrir le plaisir de jouer, pour retrouver celui de vaincre. À sa façon, Laura a su négocier ce virage, en adaptant son jeu et ses ambitions pour faire de ces Mondiaux à Paris un nouveau défi à la taille de la « Guêpe » !

Article du quotidien L’ÉQUIPE du 08-11-2010 | Auteur : Brice

Brice en corde à sauter

Préparation physique spécifique – CREPS Talence

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Brice en corde à sauter

Ma préparation physique, dite spécifique (ie propre aux caractéristiques physiques que requiert le fleuret), se décline de 2 manières.

Les fondamentaux :

Mon retour à l’escrime passe obligatoirement par un travail poussé des fondamentaux (ie déplacements) d’escrime. Le but est de travailler à la fois la technique et le placement mais surtout le relâchement et la fluidité des déplacements.

Ce travail se fait de façon ludique, quelques fois en musique. Il est composé :

  • de déplacements type « shadow-fencing », en imaginant un adversaire ou face à mon entraîneur, à la fois dans l’axe (tel que sur une piste d’escrime) ou de façon plus libre à 360° (tel que sur un ring de boxe) et avec le fleuret ;
  • de corde à sauter, en récupération active ;
  • et de step.

Le step me permet de réaliser de nombreux exercices visant à améliorer et à entretenir ma condition physique. Il permet aussi de faire évoluer mon système cardio-vasculaire grâce à une augmentation de la capacité aérobie (meilleure endurance).

un stepBrice en travail libre de "shadow-fencing"

la leçon

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Les leçons :

Elles sont données sous un nouveau format, plutôt innovant, puisque toutes les 10 ou 20 minutes nous permutons entre les 2 maître d’armes.

Stéphane Marcelin (l’entraîneur national) est gaucher, Herbert Véron (son adjoint) est lui droitier. Les leçons durent ainsi entre 40 et 60 minutes.

Ces permutations nécessitent une concentration supplémentaire afin de s’adapter immédiatement aux 2 styles et rythmes proposés.

Autre avantage : ce format perturbe le confort technique qui peut s’installer au fur et à mesure d’une leçon traditionnelle avec un seul maître d’armes.

Au final, même après 50 minutes, on ne voit pas le temps passer !

Méchant Brice en VTT aquatique

VTT à Courchevel

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Méchant Brice en VTT aquatiqueCuissard, coupe vent, camelbak, barres de céréales, lunettes, gants, casque, cale-pieds, nous voilà parés pour dompter les tracés escarpés des montagnes des 3 vallées.

Au programme pendant le stage : 4 séances de 2H30 chacune ainsi qu’une sortie d’une journée entière…

Nous sommes guidés par Nicolas, de l’Espace VTT, « un monsieur de la montagne » comme dirait Gad, moniteur de ski l’hiver et de VTT l’été, et fervent adepte de sports extrêmes et de ski de randonnée.

Profil de nos sorties : de la montée, encore de la montée, et de temps en temps une descente – de 2 min pas plus –  pour faire passer les 30 minutes de souffrance précédentes !

La journée VTT en quelques chiffres : 83 km, 4h45 sur le vélo, 1500 m de dénivelé positif.

Nous étions accompagnés par Nicolas et Denis (notre moniteur vélo depuis toujours).

L'équipe de France de fleuret au sommet du Cormet d'ArêchesBrice en pleine ascension du Cormet d'Arêches.

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Nous sommes partis de Courchevel 1850 pour arriver sur Brides-les-Bains, puis nous avons transité en voiture vers les alpages de Granier. Nous avons alors entamé l’ascension des  Cormets d’Arêches et de Roselend (1 968 mètres) dans le massif du Beaufortain. Nous avons eu l’occasion de traverser l’impressionnant barrage de Roselend et de passer au pied de la légendaire « Pierra Menta », montagne qui a donné son nom à la célèbre course de ski de rando.

Nous sommes ensuite descendus sur Bourg-Saint-Maurice (sur plus de 20 km de descentes !!) et avons rejoint Moutiers par les pistes cyclables. Fin du périple.

Petit retour d’expérience quant à cette semaine intense de prépa physique en VTT :

-         blocage du frein avant dans les descentes = « soleil » culminant

-         cale-pieds trop serrés = chute à l’arrêt

-         selle non rembourrée = mal au cucul assuré ! :oops:

L'équipe de France de ... Bodybuilding

Musculation Courchevel

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L'équipe de France de ... BodybuildingLa salle de fitness se situe à Courchevel 1850 à l’intérieur du forum, juste à côté de la patinoire.

En tout 3 séances durant le stage, chacune suivie de 45 minutes de travail abdominal. Les abdos sont dirigés par Stéphane Verbrackel, le kinésithérapeute des équipes de France d’escrime.

Nos séances sont des séances de reprise afin de préparer la chaine musculaire à des charges d’entraînement plus poussées dans les semaines à venir… 

Pour les abdos, nous travaillons principalement en gainage actif et statique à l’aide de swiss ball, medecine ball et plateaux de proprioception.

Même impression ressentie à l’unanimité : les abdos ça fait bien mal au corps !…  8O

Séance de musculation de Brice à Courchevel

ma séance

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