vin
la petite Sibérie
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« la petite Sibérie », domaine du Clos des Fées, millésime 2007, découverte à l’occasion d’une petite dégustation entre amis bretteurs.
Après « carafage », et au 1er nez, se dégage une impression de puissance doublée d’une forte complexité. Tiens, surprenante cette touche vanillée… Ok, le ton est donné, on a affaire à du grand vin ! Allez patience, je n’y touche plus et je la laisse s’ouvrir paisiblement jusqu’au soir.
C’est l’heure ! Sa robe est sombre, mais à la 1ère gorgée, je suis frappé, ce vin n’a de rude et d’hostile que son nom. Je ressens instantanément sa fraicheur minérale et me surprend même à le trouver désaltérant !
Un florilège de fruits fait très vite son apparition. J’ai l’étrange impression de me replonger au milieu des arbres fruitiers du verger de mes grands-parents. J’y retrouve les cassis, groseilles, myrtilles et framboises que nous aimions cueillir avec ma sœur étant gosses.
J’avoue que de retrouver la mémoire par le vin est assez perturbant… Amusante cette madeleine de Proust !
Mr Bizeul, ce voyage dans le temps – plus de 20 ans en arrière – ne serait-il pas un tour de magie des petites fées joyeuses de votre domaine ?
Revenons au vin ; la bouche est dense et soyeuse à la fois. Je découvre de nouveaux arômes mais ne peux les exprimer par des mots. Indéniablement, la traversée de cette « petite Sibérie » est d’une longueur infinie…
Oui, ce vin est mythique ! Et je ne vois pas Une occasion précise pour le boire, ce nectar constitue à lui seul l’Occasion.
Petite halte en Bourgogne
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Le stage de Courchevel terminé, nous avons décidé de faire une pause gastronomique en Bourgogne.
L’équipe des épicuriens en vadrouille : Victor, Térence, Jérémy et Brice.
Un coup de fil passé à Jean-Michel Chartron et notre étape bourguignonne était organisée.
Première étape à Corpeau dans l’auberge du vieux vigneron (tenue par Jean-Charles Fagot), où nous avons dégusté des œufs meurettes (spécialité de la maison), puis une splendide côte de bœuf, le tout accompagné de vins somptueux. L’accueil y est très chaleureux, c’est une table que je recommande vivement.
La suite se passe au Domaine Jean Chartron. Accueillis par Sharlonne, nous avons eu la chance de déguster quelques-uns des plus beaux crus de cette belle maison.
Nous avons particulièrement apprécié : en blanc, le Saint Aubin 1er cru et le Chassagne-Montrachet 1er cru » clos du Cailleret » ; ainsi que la surprise de la maison, un Puligny-Montrachet 1er cru en rouge ! C’est le seul rouge de l’appellation Puligny-Montrachet, il est produit à 300 bouteilles par an uniquement…
Une confirmation sur ce que l’on connaissait des grands vins de Bourgogne : sublimes.
Une étape qui se termine trop vite mais qui forcément en appelle d’autres….



