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The Fencer : duel vs Serge Betsen (rugby) at « les étoiles du sport »
0Featuring : Serge Betsen
Directed by : Jérôme Weibel
The Fencer : SnowScoot session at « les étoiles du sport »
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Directed by : Jérôme Weibel
Le biking
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J’ai découvert cette discipline issue du monde du fitness lors de notre dernier stage d’escrime à Bourg-Lès-Valence dans la Drôme. Un matin, Stéphane Marcelin me dit : « à la place du squash, tu vas faire une séance collective de biking ! » J’ai alors eu en tête l’image de la « cougar » quinquagénaire, à la recherche du corps de ses 20 ans, ruisselant sur son vélo d’appart, parée de ses bandeaux « éponge-sueur » à la tête et aux poignets, et vêtue de son plus beau fuseau fuchsia.
Vision d’horreur !
Erreur, le biking ce n’est pas exactement ça…
1/ Ça ne se pratique pas sur un vélo d’appart mais sur un vélo de fitness. C’est le top du vélo d’appartement en version sportive. Le guidon permet d’adopter des postures plus aérodynamiques (proches du vélo de route). Le pédalage est fluide et régulier, sans à-coups, pour plus de sensations. Une molette permet d’augmenter ou de réduire la résistance afin de rendre l’effort plus ou moins intense.
2/ Faire du biking est à la portée du plus grand nombre, quels que soient le sexe et l’âge. Il faut tout de même avoir une bonne condition physique générale pour pédaler. La technique est simple, chacun adapte l’intensité et la cadence de son pédalage à son niveau et à ses capacités physiques. Certains le pratique dans un programme global de fitness, d’autres pédalent en salle en complément d’une activité cycliste extérieure.
3/ Une séance fait travailler à la fois la fréquence de pédalage (vitesse de jambes) et la puissance/force (en augmentant la résistance sur le vélo).
Le fractionné (ie « interval training ») permet de travailler au seuil, ce qui est nécessaire pour progresser. Travailler en fractionné, c’est alterner les phases intenses et les phases de récupération active.
Le principe : on augmente l’intensité jusqu’à un point N, on la fait redescendre à un point M, on la fait remonter jusqu’à un point P qui est supérieur au point N, on fait redescendre l’intensité jusqu’à un point O qui est un cran au-dessus du point M, etc. Si vous me suivez, vous comprenez que ça peut vite devenir très intense !
4/ Et là j’avais bien senti le coup, le biking tonifie les muscles des jambes et sculpte les hanches et les fesses. On gagne en force et en endurance sans prendre trop de masse musculaire.
Cela permet à priori de perdre du poids. Bien que seuls les exercices de pure endurance (3 heures de vélo de route par exemple) permettent à l’organisme d’aller puiser dans les graisses. Le biking lui va « booster » notre métabolisme de base. En effet, un exercice intense permet d’accroître notre capacité à consommer de l’énergie au repos. On continue à brûler des calories plusieurs heures après l’exercice. On finit donc par maigrir si l’on pratique le biking avec une certaine régularité.
Les autres bienfaits (ceux que j’ai recherchés) : amélioration de la condition physique générale, en particulier du système cardio-vasculaire et cardio-ventilatoire.
Le « RPM » permet de faire du biking en groupe et en musique. Pendant 45 minutes, une dizaine de chansons plus ou moins différentes s’enchaînent. En voici un extrait, plutôt rock pour le coup…
Chaque morceau correspond à une phase de travail bien précise : échauffement, vélocité, force, récupération, etc.
Ce matin là, j’ai donc fait une séance de biking RPM, à la salle Fitness Évolution. Nous étions une vingtaine, hommes et femmes de tous âges confondus.
J’ai aimé :
- L’investissement du coach pour motiver le groupe, et créer de l’émulation.
- Le côté ludique et convivial, c’est beaucoup plus motivant que de pédaler seul dans son coin.
- La flaque de sueur sous mon vélo après la séance…
Boxer à l’essentiel
0Clichy, 22h, gymnase Georges Racine, un ring et un décor feutré de noir pour l’occasion. A l’affiche, le championnat intercontinental WBA – international IBF des poids légers entre Anthony Mezzache (Fra) et Aristides Perez (Col).
Bien que déjà initié à la boxe (l’an dernier lors de ma période de ré-athlétisation), j’étais loin d’imaginer un tel engagement en combat officiel chez les « pros ». Le noble art, c’est bien plus qu’un simple sport de combat !
Anthony et moi – ainsi que d’autres sportifs tels que Tony Estanguet, Guilbaut Colas, Léonore Perrus – faisons parti du Team Puressentiel. Nous nous côtoyons régulièrement et suivons avec intérêt les résultats des uns et des autres. Nous étions donc naturellement présents pour le soutenir. Et le voir prendre des coups a été d’autant plus difficile pour nous. C’est simple, j’ai eu l’estomac noué durant tout le combat, pire que pendant mes propres compétitions d’escrime !
Avant même le début de la bagarre, lorsque l’arbitre donne les consignes aux 2 boxeurs, j’ai ressenti l’hostilité qui régnait au milieu des cordes. Les cris et encouragements du public – composé de passionnés, amis et familles des boxeurs – entretenaient d’autant plus cette atmosphère tendue et électrique.
Dès le 1er round la salle est littéralement montée en température, aussi bien au niveau de l’ambiance que de la chaleur ambiante !
Le plus étrange est que l’on sentait du respect et de l’humilité entre ces 2 tireurs, mais paradoxalement, j’y ai aussi perçu une agressivité intense, une forme de haine même… Peut-être guidée par leur instinct de survie ? Comme si chacun d’eux était bien conscient qu’un seul coup pouvait mettre fin au combat, voir pire…
Au fil des rounds, la sueur et la salive giclaient parfois sous l’impact de coups appuyés. Le sang a même fortement coulé du visage d’Anthony, suite à une belle entaille provoquée par un coup de tête involontaire de son adversaire.
Placés à 2 mètres du ring, les bruits des coups nous paraissaient assourdissants : ceux portés dans la garde claquent, ceux portés au corps ou au visage sont beaucoup plus sourds.
Le colombien a dès le départ adopté la posture d’un joueur, plutôt provocateur, voir même truqueur par moments…
Anthony, lui, a pratiqué une boxe technique, rigoureuse, et pure afin d’aller à l’essentiel : toucher.
Malgré les coups et la fatigue il a su rester lucide pendant tout le combat.
Cela aurait été pourtant si facile de succomber à un combat d’égos avec son adversaire. A chaque coup marquant d’Anthony, Perez baissait les gants en écartant les bras comme pour lui montrer qu’il n’avait pas été touché. Perez s’amusait aussi à faire trembler son poing fort, comme pour signifier l’arrivée proche d’un coup de massue. A un moment, Anthony ne put se retenir de l’imiter, mais une fois seulement après l’avoir bien marqué au visage, comme s’il avait voulu lui répondre « c’est de celui là dont tu parlais ? ». J’ai beaucoup aimé !
Au final, Anthony a brillamment remporté le combat : victoire aux poings à l’unanimité des 3 juges.
Léonore et moi sommes allés le féliciter dans les vestiaires et prendre une photo. De nombreux autres amis et supporters attendaient leur tour. C’est fou comme « la photo avec le champion » attire les foules ! Elle est comme un acte de reconnaissance. Mais c’est aussi et surtout l’opportunité de se sentir plus proche du vainqueur, et le privilège de capter son énergie et sa force…
« Je vole comme un papillon et je pique comme une abeille. Ses poings ne peuvent pas frapper ce que ses yeux ne peuvent voir. Maintenant vous me voyez ! Maintenant vous ne me voyez plus ! George pense qu’il peut, mais moi je sais qu’il ne pourra pas. »
Muhammad Ali avant son combat contre Foreman à Kinshasa (Zaïre) le 30 octobre 1974.
Un petit rhum pour la route
2C’est en tant que parrain du bateau COMIRIS, le voilier monocoque Class 40 skipper par Thierry Bouchard, que j’ai vécu mon premier départ de la Route du Rhum.
La Route du Rhum est une course transatlantique en solitaire, de 3 510 milles, de Saint-Malo à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), qui a lieu tous les 4 ans.
Saint-Malo : 50 000 personnes à l’année / 1,3 millions dans les rues rien que pour le weekend !
Samedi, direction le ponton des Class 40, à la rencontre de l’équipe de Thierry Bouchard et de son co-skipper Oliver Krauss. Baptême du voilier au champagne, au côté de la marraine Carole Ferriou (tir à l’arc). Puis, échange et partage d’expérience entre sportifs, « voileux » et collaborateurs de COMIRIS, autours d’un couscous de la mer au cœur de la ville close de Saint-Malo.
Dimanche, suivi du départ au centre de la course sur un vieux gréement spécialement affrété par COMIRIS pour l’occasion.
Sur le plan d’eau : 18 000 personnes sur plus de 1300 bateaux, pire que le périph parisien aux heures de pointes !…
Le départ – à 13H02 – fut tout simplement magique et électrique. C’est comme si l’océan se soulevait, entrainé par la houle et le clapot de tous les bateaux gravitant autours des 85 « machines » de course. Un décor à la fois hostile et somptueux… Génial !
Cerise sur le gâteau, Thierry Bouchard est passé à notre hauteur en 3ème position au milieu de la baie de Saint-Malo, direction la 1ère bouée au Cap Fréhel. La compèt est lancée, vous pouvez suivre la position de Thierry directement sur la carte. L’édition 2010 compte 85 bateaux dont 44 en Class 40.
Thierry mettra environ 20 jours, en solitaire, pour rejoindre Pointe-à-Pitre ; la catégorie « Ultime » des multicoques, elle, avalera la traversée en 7-8 jours !
Et voilà, alors que je suis en mer au milieu de toute cette flotte de voiliers lancés sous spi vers le large, la même idée ne cesse de me revenir en tête : moi aussi un jour je traverserai l’atlantique à la voile et irai boire mon petit rhum pénard au port de Pointe-à-Pitre…
Beach volley – Talence
4Le stage de Mérignac (33 – Gironde) a commencé, la première matinée alliait musculation du haut du corps puis beach volley.
Trois terrains sont à notre disposition au CREPS de Talence.
Normalement le beach se joue à 2 contre 2, en 2 sets de 21 points (le set décisif se joue en 15 points).
Nos matchs se font par équipe de 3, en un set unique de 25 points, et vu notre niveau c’est bien mieux comme ça !
Eh oui, malheureusement nous n’arriverons jamais aux portes de l’équipe de France de beach (la poignée est bien trop haute pour nous…
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Le beach est un bon outil pour travailler notre préparation physique : c’est un effort fractionné demandant beaucoup de mobilité, un bon placement, de l’explosivité dans l’extension des bras et des jambes, et bien sûr de la lucidité.
C’est aussi le moyen pour moi, dans mon processus de ré-athlétisation, de renforcer ma proprioception des genoux.
Les déplacements multidirectionnels, sur cette surface instable qu’est le sable fin, me permettent de reprendre confiance en ma mobilité.
En bref : quelques « collées » et « portées », des bons dunks, des plongeons, du sable dans les yeux et la bouche, mais du fun !
PS : un grand merci aux filles du Bikini Talence Beach Volley Club pour leurs chaleureux encouragements… lol
VTT à Courchevel
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Cuissard, coupe vent, camelbak, barres de céréales, lunettes, gants, casque, cale-pieds, nous voilà parés pour dompter les tracés escarpés des montagnes des 3 vallées.
Au programme pendant le stage : 4 séances de 2H30 chacune ainsi qu’une sortie d’une journée entière…
Nous sommes guidés par Nicolas, de l’Espace VTT, « un monsieur de la montagne » comme dirait Gad, moniteur de ski l’hiver et de VTT l’été, et fervent adepte de sports extrêmes et de ski de randonnée.
Profil de nos sorties : de la montée, encore de la montée, et de temps en temps une descente – de 2 min pas plus – pour faire passer les 30 minutes de souffrance précédentes !
La journée VTT en quelques chiffres : 83 km, 4h45 sur le vélo, 1500 m de dénivelé positif.
Nous étions accompagnés par Nicolas et Denis (notre moniteur vélo depuis toujours).
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Nous sommes partis de Courchevel 1850 pour arriver sur Brides-les-Bains, puis nous avons transité en voiture vers les alpages de Granier. Nous avons alors entamé l’ascension des Cormets d’Arêches et de Roselend (1 968 mètres) dans le massif du Beaufortain. Nous avons eu l’occasion de traverser l’impressionnant barrage de Roselend et de passer au pied de la légendaire « Pierra Menta », montagne qui a donné son nom à la célèbre course de ski de rando.
Nous sommes ensuite descendus sur Bourg-Saint-Maurice (sur plus de 20 km de descentes !!) et avons rejoint Moutiers par les pistes cyclables. Fin du périple.
Petit retour d’expérience quant à cette semaine intense de prépa physique en VTT :
- blocage du frein avant dans les descentes = « soleil » culminant
- cale-pieds trop serrés = chute à l’arrêt
- selle non rembourrée = mal au cucul assuré !
Via ferrata « la Croix de Verdon » – Courchevel
1Longueur: 1000m
Altitude au sommet: 2739 m
Temps de parcours: 2h20
C’est dans un cadre dolomitique, avec beaucoup de gaz (ie du vide), que nous avons crapahuté dans la via.
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Le parcours longe des vires, des banquettes et franchit des ressauts rocheux jusqu’au « doigt du curé », puis passe le col de la Croix et remonte vers la Croix de Verdon (ou Dent de Burgin).
La sensation de vertige était bien présente, surtout dans les phases de descentes en dévers…
Nous avons tout de même pu profiter tout le long du beau panorama sur les glaciers et sommets de la Vanoise.
Le retour s’est fait par une descente dans un couloir d’éboulis puis sur une piste 4×4.
Trottinette de descente à Courchevel
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Départ à 2350 mètres au sommet du Mont Jovet.
Arrivée à 1300 mètres sur Bozel.
Plus de 1900 m de dénivelé sur chemins 4×4, singles et passages de trial, le tout en 1h20min.
L’activité nous a été proposée par Fabrice de « Chardon Loisirs ».
Ces trottinettes ont la particularité d’avoir de larges roues pour amortir les pierres et autres nids-de-poule.
Elles permettent, fort heureusement, des virages plus tolérants et une stabilité appréciable à cette vitesse!…
Conclusion: de bonnes sensations, à mi chemin entre le VTT et le ski de descente, ça chauffe les cuisses et les avants bras !…
PS: un bon exutoire pour les casse-cou…
Pêche à la mouche
0C’est lors d’un stage de préparation physique à Courchevel, en 2008, que mes partenaires de l’équipe de France de fleuret et moi même avons découvert cette pratique d’esthète.
Le site : le lac du Rateau, à 2500m d’altitude, en plein cœur du parc national de la Vanoise.
L’initiateur : Florian Treves, ancien membre de l’équipe de France de saut à ski et directeur de l’hôtel **** Les Grandes Alpes à Courchevel 1850.
Le mot d’ordre : « No kill » bien sûr !
J’ai beaucoup aimé :
- le calme de la nature environnante ;
- la technique gestuelle, à la fois ample et légère, visant à faire vivre la « mouche » ;
- les couleurs fluorescentes des truites et saumons de fontaine ;
En somme une véritable échappée bucolique.
Je comprends mieux désormais l’adage de John D. Voelker dans Itinéraire d’un pêcheur à la mouche, « bien pêcher à la mouche, c’est élever la pratique de la tromperie au rang d’un grand art »…
















