Autres passions
J’ai découvert ce sport en 2000 pendant un stage de préparation aux J.O. de Sydney. Ma 1ère initiation a été suivie d’un 18 trous sur le Golf de Nouméa (Nouvelle Calédonie), sous un soleil de plomb et une température proche des 40°C !…
Depuis, lors de nos différents stages nous jouons sur les golfs proches de nos lieux d’entraînement : Vittel (golf du Bois de Hazeau), Courchevel, Pessac.
Mais c’est réellement à partir de 2008 que je me suis mis à jouer plus régulièrement.
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J’ai la chance d’avoir des amis fleurettistes (Térence Joubert) et anciens fleurettistes (Loïc Attelly et Jérôme Weibel) avec qui nous pouvons nous « tirer la bourre ». Notre formule de prédilection : 2 contre 2 en match play, en additionnant les scores des 2 joueurs de chaque équipe. La pression y est parfois plus élevée qu’en compétition d’escrime!
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Outre le fait de pratiquer une discipline ludique et à la technique ultra exigeante, le golf me permet de travailler le « dialogue intérieur ». Celui-ci y est aussi omniprésent en escrime, mais de façon plus courte qu’en golf car il intervient entre chaque touche et non entre chaque coup ou trou pour le golf.
Dans un assaut, il faut réussir à se reconcentrer entre chaque touche, oublier le point précédent, reconstruire une nouvelle action,
une nouvelle stratégie et finalement réussir à imposer son jeu.
En golf, le dialogue intérieur est souvent hyper négatif. Il est nourri par la frustration du coup ou trou précédent raté. J’essaye donc immédiatement de me projeter sur le coup suivant et je le visualise en marchant jusqu’à ma balle (lorsque je ne joue pas en voiturette!
). Si il le faut j’adapte ma stratégie et quoi qu’il arrive je positive à fond mon prochain geste!
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Ma devise : “Kill the par!”
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J’ai découvert ce sport à l’âge de 14 ans, avec ma sœur Astrid, lors de vacances à Molliets (Landes).
Puis, l’escrime prenant une part de plus en plus importante, j’ai laissé cette activité de côté…
Suite à mon titre Olympique à Athènes en 2004, j’ai fait la connaissance de membres de Quiksilver qui m’ont convaincu de reprendre. Invité au Quiksilver Pro France à Capbreton, je n’avais qu’une envie, me remettre à l’eau!
Quiksilver m’offrit une planche sur mesure, une 8″ shapée par Phil Grace. Je goûtais de nouveau aux sensations de glisse, accompagné de copains ‘locaux’ d’un tout autre niveau que le mien!
Depuis, je surfe environ 6 à 8 fois par an, été comme hiver!
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Je surfe actuellement avec une 6″2′ shapée par Mark Phipps, plus nerveuse et rapide. Avec elle, je découvre de nouvelles sensations de glisse.
Mes spots de prédilection :
• Le Pays Basque : la Côte des Basques, la Madrague, les Cavaliers (Anglet).
• La Bretagne, Finistère : Locquirec, Pennfoul, Pors ar Vag, La Torche…
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Ce qui me plaît dans ce sport, au-delà du goût de l’effort, c’est la confrontation avec l’Océan, élément d’une puissance sans limite.
Sa force nous rappelle à quel point nous sommes fragiles. J’ai en tête la phrase d’un pote basque, qui pourrait être tirée d’un film : « Quoi qu’il arrive c’est l’Océan qui décide… »
La session de ‘surfing’ idéale pour moi est celle de 7h du mat, au lever du soleil, en septembre, à la Madrague, sur un plan d’eau bien ‘glacee’ avec un léger vent off-shore, et une hauteur de vague d’1,5 à 2m; un vrai moment de plaisir…
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En eau douce :
J’ai commencé à pécher en étang à l’âge de 5 ans, avec mon grand-père, du côté de Soissons (Aisne). Depuis, cette passion ne m’a jamais quitté!
Lorsque les beaux jours arrivent, je n’hésite pas à partir à la pêche en étang avec mes amis proches. Nos prises sont assez variées, elles vont des cyprinidés (gardons, carpes, tanches, amours blancs, etc.) aux carnassiers (brochets, perches).
La pêche en étang est l’occasion de partager un moment à la campagne au calme, avec des amis, autour d’un bon barbecue.
Cette pêche demande une perpétuelle réflexion sur la meilleur façon de surprendre le poisson : quelle technique, quel appât, quel leurre ? Et finalement avoir le plaisir de le combattre un peu, et le relâcher!
Vous l’aurez compris, je suis pour une pêche « no kill »!
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En mer :
J’ai découvert la pêche en mer, à l’ile d’Yeu avec mon meilleur ami Stéphane. Depuis tout petits nous nous rendons sur cette ile de la Vendée, où bon nombre de mes souvenirs d’enfance se trouvent.
Je pêche aussi en Bretagne, à Locquirec, et pratique deux types de pêche : le lancer et le surf casting.
La pêche au lancer se pratique de façon très mobile. Accompagné généralement de mon pote Stéphane et munis de nos indispensables waders, nous parcourons les côtes rocheuses de l’ile d’Yeu pour y dénicher les plus beaux spécimens susceptibles d’attaquer nos leurres.
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La pêche en surf casting, elle, se fait en bord de plage. Le but étant de lancer une ligne avec un appât dans les rouleaux des vagues et d’attendre la touche d’un poisson. Dans le cas où la touche fait trembler toute la canne, qui est plantée dans le sable, je vous garantis une forte montée d’adrénaline. Survient alors l’espoir de remonter, peut-être, un gros bar de 2kg…
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Les moments que je préfère dans la pêche en mer sont ceux du matin et du soir à l’ile d’Yeu ou à Locquirec. Quel privilège d’être ‘pénard’ au milieu de cette nature si belle et encore sauvage, face à l’océan éclairé par les couleurs fascinantes de l’aurore ou de l’aube.








